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lundi 27 novembre 2017

Offresd'emploi : ingénieur, Chargé de financement développement


VIA Chargé.e d'affaires financement de projets et développement urbain

Nom de l’entreprise

AFD - Agence Française de Développement

Lieu de travailRégion de Paris, France

De formation supérieure en école de commerce, sciences politiques ou équivalent (Université, IEP,…) avec une spécialisation en économie, gestion, finance, droit, ou ...

  • Soyez l’un des 10 premiers candidats


K•Line recrute 350 CDI d’ici fin 2018


Depuis 20 ans, K•Line affiche une croissance soutenue qui la pousse à investir tant dans son outil industriel que dans ses collaborateurs. Les treize mois à venir ne dérogent pas à la règle avec 350 créations d’emploi en CDI d’ici fin 2018 et l’ouverture prochaine d’une usine de 50 000 m2 dans l’Ain.
K•Line fait coup double en recrutant en Vendée et en Rhône-Alpes
K•Line se développe et recrute sur deux pôles : d’une part, aux Herbiers, en Vendée, où sont situés le siège et quatre usines du leader de la menuiserie en France, et d’autre part en région Rhône-Alpes, où l'entreprise achève la construction d’une 5e usine, qui entrera en production début 2018. Aux Herbiers, K•Line affiche depuis plusieurs mois une activité soutenue qui ne fléchit pas. L’entreprise continue d’investir pour maintenir un haut niveau d’activité et y pérennise l’emploi. Ainsi, 151 personnes ont d’ores et déjà été recrutées depuis le 1er janvier 2017, en CDI et en alternance. 30 CDI viendront compléter l’équipe d’ici la fin de l’année 2017 et 200 postes seront ouverts en 2018, toujours en CDI, sur l’ensemble des métiers de K•Line : production, conducteur de ligne automatisée, manager de production, sécurité, qualité, logistique, fonctions commerciales, fonctions support (achat, finance, marketing…).
« Nos besoins en production se confirment. Ils entrainent dans leur sillage des besoins croissants dans toutes les fonctions de l’entreprise. Nous cherchons donc à recruter durablement, en CDI, des profils intéressés par une entreprise innovante, solidaire et au projet d’entreprise clair », explique Pierric Postic, directeur des ressources humaines de K•Line.
Ce plan de recrutement ambitieux se décline également à Saint-Vulbas, où K•Line crée de l’emploi dans le cadre de l’ouverture d’une nouvelle usine, qui constitue le premier site de production de l’entreprise dans l’est de la France. 64 personnes ont déjà été recrutées et 50 postes sont à pourvoir d’ici la fin de l’année, afin d’accompagner la mise en production effective cette usine de 50 000 m2 début 2018. Le fabricant souhaite en étoffer rapidement l’effectif pour se constituer une équipe de 250 personnes d’ici fin 2018.
http://www.verreetprotections.com/k%E2%80%A2line-recrute-350-cdi-dici-fin-2018/

dimanche 26 novembre 2017

SherWeb cherche 300 employés



En effet, après avoir doublé ses ressources humaines en un an pour atteindre plus de 500 employés, l’entreprise en solutions infonuagiques prévoit devoir combler 300 postes supplémentaires pour continuer à assurer sa mission auprès de ses clients actuels et futurs.
Les types d’emplois à combler chez SherWeb sont développeurs Full-Stack, administrateurs de système, spécialistes techniques, conseillers au support technique, représentants aux ventes et stratèges marketing.
https://www.latribune.ca/affaires/sherweb-cherche-300-employes-ba10fba6eb58d159c99868a2696ff038

samedi 22 octobre 2016

Corporate hacking: quand les salariés hackent l’entreprise

Il y a un peu plus d’un an, Maxime Bernard a mis en place un réseau social d’entreprise au sein de son groupe industriel. "Nous sommes répartis sur 7 sites en France et nous avions besoin de communiquer plus facilement sur les projets de chacun, raconte ce responsable innovation. J’ai opté pour une solution gratuite sans demander l’autorisation des RH et de la hiérarchie. Aujourd’hui, plus de 600 personnes l’ont adopté sur des problématiques qui leur sont propres", se réjouit-il. Ce n’est pas la première fois que Maxime Bernard contourne les process de son entreprise pour parvenir à ses fins. "Déjà lors de mon premier entretien annuel d’évaluation il y a une dizaine d’années, il était fait mention de ma difficulté à m’adapter aux règles du management."
Ce comportement de trublion souvent mal perçu par les directions voire au sein même viadeod’une équipe, a désormais un nom: le "corporate hacking" ("piratage d’entreprise", littéralement), ou comment transgresser les règles établies de l’entreprise pour améliorer ses rouages, sa capacité d’innovation, et donc sa performance.http://www.challenges.fr/emploi/corporate-hacking-ou-piratage-d-entreprise-reelle-innovation-rh-ou-coquille-vide_429907

lundi 4 juillet 2016

La 4ème révolution industrielle, est-t-elle source d'emplois ?




.....
Amazon n’a-t-il pas apporté la possibilité de lire des ouvrages qu’un libraire au fond de la Corrèze n’aurait même pas imaginé l’existence ? N’a-t-il pas poussé les libraires à se réinventer ? Wikipedia a sûrement fait plus de dégâts chez ces mêmes libraires.
Les psalmodiants de cette révolution industrielle en marche ne sont-ils pas tout simplement victimes de celle-ci. Nous pouvons lire fréquemment des arguments comme «c’était mieux avant» ou «les gros vont manger les petits».
Certains y voient partout l’oeil d’une forme de libéralisme à outrance et d’une finance dévorante. D’autres pensent que nous serons asservis à une robotisation et à l’intelligence artificielle qui vont prendre notre emploi.
Doit-on alors lutter contre cette évolution ou l’accompagner en l’orientant vers plus de création que de destruction de valeur ?
Ce réflexe de refuser la nouveauté, de s’enfermer sur des acquis, d’avoir peur de perdre plus qu’à gagner, fait fortement penser à ceux qui ont cassé la machine à intégration. Des peurs primaires motivant plus le rejet que l’ouverture.
Klaus Schwab, fondateur du World Economic Forum, prévient que de toute façon «la transformation de l’économie ne fera que s’accélérer».

Read more at http://www.frenchweb.fr/vous-aussi-vous-avez-peur-de-la-4eme-revolution/249841#pX4LekiAMGMdEeoV.99

mercredi 12 novembre 2014

Les très petites entreprises : une équation à plusieurs inconnues

couverture de la publicationOn les appréhende comme un ensemble, mais la réalité des très petites entreprises, celles de moins de dix salariés, est plurielle. Aussi les enjeux en matière de conditions de travail réclament-ils de nouvelles approches, plus globales, territoriales et pragmatiques.
Les très petites entreprises : une équation à plusieurs inconnues

vendredi 4 avril 2014

En France, les faillites d'entreprise sont en hausse

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Au moment où l'on parle d'une stabilisation de l'économie française, voire d'une sortie de crise à plus ou moins long terme, un indicateur demeure au rouge : celui des faillites d'entreprises. Selon la Banque de France, plus de 60 000 entreprises ont disparu entre juin 2012 et juin 2013.
Les faillites d'entreprises ont augmenté de plus de 4% en juin 2013 par rapport à juin 2012. Sur cette période de douze mois, la Banque de France a enregistré 61 544 défaillances d'entreprises. C'est parmi les plus petites entreprises que le nombre de faillites a le plus augmenté.
L'ensemble des PME
Mais le phénomène touche aussi l'ensemble des PME, les entreprises moyennes et même les grandes entreprises. Les secteurs les plus touchés sont l'immoblier, l'hôtellerie-restauration et la construction. Mais, dans le secteur de l'information et de la communication, la situation s'est plutôt améliorée.
Les statistiques de la Banque de France recoupent celles de la société d'études Altares qui relève une augmentation des faillites au deuxième trimestre ainsi qu'une plus forte mortalité des entreprises qui n'emploient au maximum que deux salariés. Et c'est la raison pour laquelle, alors que les défaillances d'entreprises sont plus nombreuses qu'en 2012 et concernent 62 000 emplois, le nombre des emplois menacés est toutefois inférieur à celui qu'il était en 2012 pour la même période.

http://www.rfi.fr/france/20130810-france-faillites-entreprise-sont-hausse-crise-economie/ 

mercredi 26 mars 2014

la sagesse boudhiste dans la relation au travail

Bouddha au secours du management
 
La religion bouddhiste comprend un ensemble de réflexions sur l'être humain à portée universelle. Elle peut donner des clés pour se positionner en particulier vis-à-vis de ses collaborateurs, patrons, pairs, clients... Elle peut donc se décliner de façon concrète dans bien des situations pour prendre du recul, rester constructif et être plus serein. Mais ce résultat exige de la discipline.

1. Compassion

Le principe. Essayer de ressentir ce que ressent l'autre ; trouver ensemble des solutions.
Au bureau. Chercher à comprendre pourquoi son collègue ou son collaborateur résiste, se dérobe, agit " de travers ", etc. La plupart du temps, il a peur, peur de ne pas savoir, d'échouer, de se faire prendre sa place. Sans jouer le psy, ni l'assistante sociale, cherchez à savoir ce qui bloque. "As-tu des soucis en ce moment ?", "Que t'arrive-t-il ?". Dés lors vous pourrez organiser un binôme sur le projet, ou aménager l'agenda des tâches pour donner de l'oxygène. La compassion (ou empathie) se pratique aussi dans le compliment. Le manager estime trop souvent que le succès d'une tâche fait partie du job de son subordonné, mais il peut apprécier combien il s'est donnée du mal . Et le lui dire. "Je te félicite, malgré la fatigue que tu as accumulée ces derniers temps, tu as pu me rendre le dossier à l'heure et toute l'équipe pourra tenir les délais.

2. Mental

Le principe. Prendre soin de son âme et de sa pensée de la même façon que veiller à l'esthétique et la propreté de son corps.
Au bureau. S'interroger au quotidien sur sa manière de fonctionner lorsque l'on a l'impression que ce que l'on a fait (ou dit) n'est pas "juste". Quels modes opératoires ai-je suivi ? Comment ai-je coopéré aujourd'hui ? Quels ont été les mots employés envers Jean et Marie ? Ai-je été de mauvaise humeur ? L'idée est de rectifier son comportement jour après jour afin de se perfectionner avec pour objectif de maintenir la meilleure harmonie possible.

3. Impermanence

Le principe. Rien ne dure et toute chose suit un cycle immuable : la naissance, la croissance, l'apogée, le déclin, avant de disparaître ou de se transformer. Ce cycle peut durer 3 jours, 3 ans, ou toute une vie.
Au bureau. S'attacher à améliorer les choses en prenant les devants face à leur évolution inéluctable. Prendre conscience du temps qui passe en goûtant chaque moment. N'hésitez pas à vous dire :" je vis une situation fabuleuse aujourd'hui !", ou "j'ai la chance d'avoir un job". Même si tout n'est pas parfait, cela permet de prendre du recul sur les petits riens qui nous minent. Se dire aussi, face à une difficulté, qu'elle finira par passer, ce qui permet d'apaiser ses émotions pour mieux réfléchir aux solutions les plus adéquates.

4. Voie du milieu

Le principe. Chaque fois que l'on va vers des extrêmes - excès de jouissance ou d'ascétisme - on court vers un résultat négatif.
Au bureau. Se garder de détester ou de porter aux nues un collaborateur ou de considérer une situation comme catastrophique ou merveilleuse. Une telle posture vous conduira à une impasse. Il faut veiller à l'équilibre des forces, chacun fait partie de l'équipe. Faîtes travailler celui que vous appréciez le moins dans la mesure de ce qu'il sait faire et sachez remettre votre chouchou à sa place. Prenez conscience que rien n'est spécifiquement ni bon ni mauvais, un évènement en soi est neutre. C'est vous qui le colorez par votre jugement, selon votre vécu, votre ressenti. Plutôt que de pestez, chaussez les lunettes de l'objectivité.

5. Causalité

Le principe. Toute cause entraine des effets et tout effet a une (ou des) cause(s)
Au bureau. Eviter de tenir des propos négatifs, lors de remontrances par exemple. Dire ses quatre vérités à un collaborateur, lui asséner 'tu es nul!" aura un impact négatif, sur vous et sur le collectif. Mieux vaut attendre une heure, au calme, avant de d'opérer un recadrage. Attention aussi à la médisance, qui ne sert à rien et vous soulage à peine. En outre, elle écorne votre image. A l'inverse, les propos positifs appellent le positif. Un bienfait n'est donc jamais perdu dans une logique d'égoïsme altruiste puisque j'en retire une conséquence qui me sera favorable.

6. Attitude bénéfique

Le principe. Ne rien faire qui nuise à autrui, car l'intérêt d'une partie est l'intérêt du tout.
Au bureau. Délivrer une parole impeccable. Je dis ce que je pense, ce que je ressens. "Là, tu t'es vraiment bien débrouillé du sujet, ce n'était pas évident ". La façon dont vous traitez un collaborateur rejaillira sur l'ensemble du groupe. Dans vos bravos, soulignez ce qu'il y a de positif chez l'autre, sans flatterie. Quand vous présentez un projet, valorisez son intérêt. La sanction, la mise en garde seront quant à elles proportionnées à la faute ou au dérapage. Ceci vaut aussi pour le client, le fournisseur ou le concurrent.
Marie-Madeleine Sève
(1) Auteur du "Petit traité de sagesse bouddhiste à l'usage des occidentaux", Jouvence Editions, mars 2011.

En savoir plus sur http://lentreprise.lexpress.fr/gerer-une-equipe/bouddha-au-secours-du-management_46619.html?xtor=EPR-5029-[20140324171155_13_nl_lentreprise_zapping_859_000MNF]-20140325-[Lire_l_article_complet_001IXF5]-[RB2D106H0014QEF2]-20140325053900#sqjhmAsmjimIzz0R.99

samedi 8 mars 2014

Clés de l'emploi : Postuler dans une petite entreprise





75 - Paris Travailler dans une PME offre de réels avantages dans un parcours professionnel. Encore faut-il maîtriser les enjeux de ce choix et adapter sa candidature.


Miser sur une petite entreprise pour démarrer ou booster sa carrière présente de nombreux avantages. Loin des grandes structures hiérarchisées et contraintes par des processus très formalisés, les PME laissent davantage leur chance à des candidatures atypiques. En outre, vous pourrez accéder plus rapidement à des responsabilités, prendre des initiatives et participer aux choix stratégiques. Autre atout des PME, vous pourrez développer diverses compétences en occupant des postes polyvalents. On peut donc y apprendre beaucoup et prendre goût à l'entreprenariat. Enfin, moins anonymes, les relations de travail dans une petite équipe facilitent la reconnaissance et donnent l'impression de 'compter' dans la vie de l'entreprise. Ces particularités impliquent que la personne soit autonome et flexible.
Il faut également avoir conscience des inconvénients. Les rémunérations y sont, en effet, parfois moindres que dans les grands groupes. Mais parallèlement, vous pouvez bénéficier d'une marge de négociation plus importante. En effet, le chef d'entreprise n'est pas tenu par des grilles de salaires et peut décider, si la candidature l'intéresse vraiment, de proposer une rémunération attractive. La mobilité, notamment à l'international et les évolutions de carrière restent en revanche très limitées. C'est pour cette raison que vous devez avant tout préciser votre projet professionnel et garder une vision à long terme de votre parcours. En effet, une fois engagé dans cette voie pendant une période de plus de cinq ans, il pourra être difficile de rejoindre un grand groupe.



Mettre toutes les chances de votre côté

Appliquez les mêmes règles de présentation et de rigueur que pour un grand groupe mais prenez soin de personnaliser votre lettre de motivation et de vous renseigner sur l'entreprise. Les informations sont plus difficiles à obtenir et le recruteur appréciera d'autant plus vos efforts. Internet, votre réseau, la presse ou des annuaires comme Kompass vous y aideront. Autre point important, essayez d'en savoir plus sur l'équipe dirigeante et notamment le chef d'entreprise à qui reviendra la décision finale. Ensuite, indiquez dans la lettre de motivation pourquoi vous avez choisi une petite entreprise et en quoi ce choix répond à vos attentes professionnelles. Enfin, au cours de l'entretien soyez très attentif à votre comportement. Les recrutements dans les PME ont souvent un caractère plus subjectif voire affectif. L'aspect relationnel et la confiance y jouent en effet un rôle décisif.

Valérie Meursault

vendredi 7 février 2014

FasoPro : de l'idée à la création

FasoPro, des chenilles pour lutter contre la malnutrition au Burkina

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Je suis Kahiouto Hien, créateur de FasoPro ! Depuis ma plus tendre enfance, je consomme la chenille de karité car toute ma famille, et plus particulièrement mon père en est très friand. A l’époque, rien ne justifiait d’avoir un intérêt particulier pour la chenille de karité. C’était pour moi un aliment comme les autres même si je prenais plaisir à le déguster. C’est durant mes études universitaires de biochimie à l’Université de Ouagadougou que j’ai pris connaissance du potentiel nutritionnel de la chenille de karité, présentée comme l’un des aliments les plus protéinés au Burkina Faso. J’ai ainsi eu l’idée de réfléchir à la possibilité de créer un agrobusiness autour de cet insecte, qui mobilisait tant de femmes autour de moi. En 2010, avec le diplôme de Maîtrise en Biochimie option microbiologie de l’Université de Ouagadougou en poche, je décide de poursuivre mes études à la Fondation 2iE (Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement), où j’ai eu une formation managériale et entrepreneuriale . Et ma volonté d’entreprendre a mûri ! En 2012, je participe à la Global Social Venture Competition (unique compétition internationale de création d’entreprises sociales, dédiée aux étudiants et jeunes diplômés) organisée par l’université de Berkeley en Californie. En allant jusqu’en finale mondiale (!!) et en remportant le prix du meilleur impact social (10.000 USD), FasoPro a suscité l’intérêt d’un certain nombre de professionnels et de partenaires, et l’idée s’est transformée en projet concret d’entreprise. Depuis juillet 2012, je travaille d'arrache pied avec mon équipe dans l’incubateur de la Fondation 2iE pour faire de FasoPro une réalité !
http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/fasopro-des-chenilles-pour-lutter-contre-la-malnutrition-au-burkina

samedi 25 janvier 2014

L'entreprise au service de l'humain: l'enjeu des sociétés du XXIe siècle

Parce que la recherche exclusive du profit a montré ses limites, certaines entreprises se tournent vers des objectifs plus larges et assument leurs responsabilités dans l'émergence d'un monde meilleur.

L'entreprise au service de l'humain: l'enjeu des sociétés du XXIe siècle
L'entreprise au service de l'humain est l'enjeu des sociétés du XXIe siècle
 
A une période critique de notre civilisation, les modèles traditionnels des entreprises exclusivement centrées sur le profit ont montré leurs limites. Aujourd'hui, certaines sociétés ont compris le rôle central qu'elles avaient pour contribuer à l'émergence d'un monde meilleur.
Des responsabilités environnementales et sociales
L'entreprise a de fait un impact sur l'environnement, par les matériaux qu'elle utilise et les modes de production qu'elle choisit. Elle a un impact sur les salariés qu'elle emploie dans la mesure où elle peut choisir de les faire progresser et de favoriser leur épanouissement. Elle a enfin un impact évident sur ses clients dans la mesure où les produits qu'elle fabrique peuvent participer à l'amélioration du bien-être individuel et collectif. Devant l'importance de ces enjeux, les entreprises se doivent d'assumer leurs responsabilités. Et elles sont de plus en plus nombreuses à la faire, comme le montre la place croissante prise par la RSE (Responsabilité sociale des entreprises) dans les organisations aujourd'hui.
L'humanisme au coeur de l'entreprise
De plus en plus de dirigeants sont eux-mêmes en recherche personnelle ou spirituelle et tentent d'appliquer leurs valeurs humanistes dans la gestion de leur société. Pour eux, l'entreprise peut être aussi un lieu où vivre respect de ses semblables, service à l'autre, recherche du bien commun et non du profit à court terme. Et ils assument, voire revendiquent, une vision qui aurait autrefois surpris ou choqué. Les temps changent! Autre signe fort du changement d'état d'esprit : l'essor grandissant de l'économie sociale et solidaire, qui a pour credo une recherche de profit limitée, une gestion démocratique et participative et une utilité collective ou sociale de son activité.
La technologie, instrument du progrès et de la connaissance
La technologie est elle-aussi un formidable outil pour faire avancer la connaissance. Accéder plus vite, plus simplement et plus largement à l'information, c'est le meilleur moyen de progresser et de sortir de l'isolement. Et certaines entreprises de technologie, au-delà de l'aspect strictement commercial de leur business, intègrent ce but ultime de leur activité : la technologie n'est pas une fin en soi mais un moyen au service d'un but plus large : donner aux hommes les outils dont ils ont besoin pour travailler, communiquer, et inventer le monde de demain.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/l-entreprise-au-service-de-l-humain-l-enjeu-des-societes-du-xxie-siecle_1261413.html#GLX2TMfYZ9XEPFX7.99

jeudi 19 décembre 2013

Google Glass : pas de reconnaissance faciale, pour le moment

Technologie : Google a officiellement exclu d’autoriser la fonction de reconnaissance faciale pour ses lunettes connectées, du moins pas avant que des règles de confidentialité spécifiques ne soient mises en place.
Par l'agence EP
Dès leur apparition, les Google Glass ont déclenché un débat quant à la protection de la vie privée et des données personnelles. Des élus américains ont même adressé un courrier officiel pour interroger Google à ce sujet. Pionnier sur ce créneau, le géant de Mountain View avance avec prudence pour ne pas risquer d’effrayer les consommateurs avant même la sortie du produit prévue en 2014.
Pour cela, Google surveille de près ce que font les premiers « Explorers » sélectionnés pour acheter une paire de Glass et imaginer de nouvelles applications. Dans un billet posté ce weekend, Google a exprimé sa position quant à l’usage de la reconnaissance faciale, une fonctionnalité que de nombreux développeurs souhaiteraient exploiter.
Application MedRef basée sur la reconnaissance faciale
Il y a quelques semaines, la version de démonstration d’une application nommée MedRef faisait son apparition. Elle permettrait à des médecins ou du personnel hospitalier portant des Google Glass d’afficher les informations des patients à partir de la reconnaissance de leur visage. « Comme Google le dit depuis plusieurs années, nous n'allons pas ajouter des fonctionnalités de reconnaissance faciale à nos produits sans avoir de fortes protections de la vie privée en vigueur. Dans cet esprit, nous n’approuverons aucune application de reconnaissance faciale pour le moment ».
C’est un « non » qui n’est donc pas définitif et l’on peut imaginer que Google attendra que les consommateurs s’accoutument à ce produit inédit avant d’aller plus loin. (Eureka Presse)

mercredi 18 décembre 2013

LA JOURNEE DE SIX HEURES, LA SOLUTION POUR LES ENTREPRISES?

La journée de six heures, la solution pour les entreprises?

Stowa Antea Wristshot / GuySie via Flickr CC License by
A lire, pour tous ceux qui travaillent plus de 40 heures par semaine. Faire des extras serait mauvais pour la santé, explique Quartz. De trop longues journées tuent la concentration et donc la productivité. La solution, avancée par le site économique américain: revenir à des journées de six heures.
Pourquoi? D'abord pour des raisons physiologiques. Une étude de la Bibliothèque nationale de médecine reprise par Quartz explique que l’heure à laquelle on va dormir est plus importante que le temps de sommeil. Se réveiller alors qu'il fait encore nuit serait mauvais pour l'alliance corps/esprit, encore plus que n'avoir dormi que quatre heures. Se rendre au travail fatigué, c'est comme s’y rendre encore soûl de la veille.  
Le sommeil ainsi que l’heure du réveil jouent beaucoup sur la performance du salarié. Un neuroscientifique a expliqué au New Yorker que dans les heures qui suivent le réveil, notre esprit n'est pas à 100% de ses capacités pourtant réunies dans les heures qui précèdent le sommeil. L’esprit peut prendre quatre heures avant d’atteindre une vivacité complète. C’est pour cela que des journées de travail raccourcies rendraient la productivité au travail plus optimale. Des journées de travail de six heures seraient donc beaucoup plus efficaces pour le salarié et l’entreprise que celle de huit heures, voire plus.
L’homme fonctionne sur la base de cycles et de pics d’énergie, rappelait Salon en mars 2012. Des pics qui auraient lieu plutôt en fin de matinée et en fin d’après-midi. Du coup, travailler trop tôt le matin, ça sert à rien.
De la même manière, il ne faudrait pas travailler plus de 40 heures par semaine, affirmait encore Salon: «Chaque heure que vous effectuez au-delà de 40 heures vous rend moins efficace et productif, à court et à long terme».
Tous ces arguments pour la réduction de nos journées et nos semaines de travail vont dans le sens de la lutte contre le «présentéisme», le pendant tout aussi handicapant de l'absentéisme en entreprise. Comme le rappelait Catherine Bernard dans Slate en septembre, un salarié trop présent n'est pas un cadeau pour une entreprise, surtout s'il travaille en étant malade. La France commence à se saisir du problème. Le 11 décembre, seize grandes entreprises ont signé une charte pour lutter contre le présentéisme s'engageant notamment à respecter les temps de vie familiale, et faire la chasse aux réunions après 18 heures. L’idée? «Lutter contre la culture du présentéisme, de la réunion tardive et de la disponibilité permanente», selon le ministère des Droits des femmes cité par Le Parisien.

jeudi 12 décembre 2013

Les tableaux de bord sociaux : Outils de pilotage des Ressources Humaines

Grâce au développement des outils informatiques, il est possible de gérer des volumes importants de données relatifs aux ressources humaines. Il est aisé d’extraire des indicateurs permettant de constituer un tableau de bord social de l’entreprise, indispensable pour le pilotage des ressources humaines, au service de la réalisation des objectifs.

Définition
Un tableau de bord social est un ensemble d’instruments mis à la disposition des responsables concernés, rassemblant et présentant l’information en vue d’assurer le suivi des activités, de favoriser la prise de décision. C’est l’instrument du pilotage social et le pilotage. Il est à la GRH ce qu’est le tableau de bord à un avion ou à une voiture. : un ensemble d’indicateurs et de paramètres à suivre et à analyser pour piloter les RH.

Domaines à piloter:

  • Effectifs:
Répartition des effectifs par :
âge, ancienneté, niveau de formation, grade, filière, niveau de rémunération, type de contrat, âge moyen, ancienneté moyenne, salaire moyen, taux d’encadrement....

  • Masse salariale:
Masse salariale mensuelle, répartition en salaires fixes et variables, primes et indemnités, salaire moyen comparé au CA par agent, disparité des salaires, répartition par catégorie de personnel
  • Performances:
Chiffre d’affaires et valeur ajoutée par rapport masse salariale, par rapport aux effectifs, marge brute par rapport à la masse salariale, etc..
  • Formation:
Budget consacré à la formation par rapport à la masse salariale, nombre d’agents formés par rapport à l’effectif, par catégorie d’agent, Actions réalisées par rapport aux prévisions, nombre de jours de formation par métier, nombre d’agents occupant ce métier, nombre d‘agents n’ayant pas suivi de formation depuis 2 ans, 3 ans, taux de participation des agents, taux d’absentéisme moyen, taux d’absentéisme par agent ; taux de satisfaction des participants à la formation, taux de récupération des subventions de l’OFPPT…
  • Recrutements :
Nombre, par catégorie, par formation, délai de mise à disposition, taux d’échec (non titularisation)
  • Départs :
Prévisions de départs à la retraite, démissions par(ancienneté, catégorie, motif), licenciement par catégories, motif
  • Absentéisme :
Fréquences maladie par catégorie de maladie, par catégorie de personnel
  • Accidents du travail :
Fréquences par catégorie, type d’accident, lieu , par nombre d’heures travaillées, gravité..
  • Discipline :
Nombre de sanctions, nombre d’agents sanctionnés type et nature des sanctions
  • Conflits sociaux :
Nombre de jours de travail perdus

Note :
Ces indicateurs doivent être analysés par rapport aux prévisions, par rapport aux résultats de la même période de l’exercice précédent et ...par  rapport aux entreprises de référence

Bouchaib Najioullah

https://www.facebook.com/notes/ad%C3%A9quation-recrutementformation/les-tableaux-de-bord-sociaux-outils-de-pilotage-des-ressources-humaines/541594399267135 

mardi 1 octobre 2013

Le plus grand incubateur du monde bientôt à Paris

crédits : ©Wilmotte & Associés SA 
Le plus grand incubateur au service du développement de l’écosystème numérique
Ce nouvel incubateur qui représente le plus grand incubateur au monde accueillera 1 000 start-ups innovantes, tous secteurs confondus. Ces start-ups bénéficieront d’un espace de travail unique, sur plus de 30 000 mpour émerger et transformer leurs projets innovants en véritables entreprises de rang mondial.
Ce projet inédit qui représente une 1ère mondiale a pour objectif de permettre le développement d’une nouvelle génération d’entreprises qui seront les succès de demain et dont la France a besoin pour rayonner à l’international et renforcer sa compétitivité.
En favorisant les partages d’expériences et de connaissance, ce nouvel incubateur vise à encourager le développement d’un écosystème numérique.  Le numérique est un véritable accélérateur de croissance et un facteur clef de la compétitivité française.
Ce nouveau projet va donc permettre à la France de séduire les nouveaux talents, les créateurs et les investisseurs, et ainsi de rayonner dans le paysage numérique international.

http://1000startupsparis.fr/

lundi 30 septembre 2013

Les avocats se mobilisent pour les TPE-PME parisiennes !



Pour la 2e année consécutive, les Avocats du Barreau de Paris vont à la rencontre des citoyens de la capitale. Cette année, une opération spéciale est menée auprès des dirigeants de TPE et de PME parisiennes. Au programme : 500 diagnostics juridiques au domicile de l’entreprise offerts et 3 soirées pour s’informer et se rencontrer autour des nouvelles problématiques juridiques des PME !
Souvent les TPE-PME ne comptent aucun juriste dans leurs équipes, et ne font appel aux conseils d’un avocat que lorsque leur situation se dégrade. Or, le Barreau de Paris bénéficie d’une véritable connaissance de l’écosystème des TPE et PME parisiennes et des problématiques transversales de l’entreprise. Les avocats peuvent aussi être pour les dirigeants de véritables partenaires au quotidien, leur permettant notamment d’optimiser financements, compétences, innovations, et de réduire les dépenses et les risques.
C’est pourquoi, dans une période difficile pour les entreprises, les Avocats du Barreau de Paris ont choisi de proposer un accompagnement unique aux TPE-PME de la capitale.
Autant de moments au cours desquels les dirigeants auront la possibilité de s’informer, d’échanger avec des avocats experts et d’autres chefs d’entreprise, de se voir proposer des solutions ou tout simplement d’avancer dans leur parcours d’entrepreneur en maîtrisant le mieux possible leur environnement juridique.

http://avocatcite.org/pro/fiche/quest.jsp;jsessionid=UK8hmnzMmlXq-8wTwI-lSTOy.gl2?pg=1000010336 
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